Peter HARRIS

Cofondateur

Peter Harris (Sjon Heijenga)

Après avoir travaillé comme professeur d’anglais au pensionnat Christ’s Hospital, puis comme pasteur anglican près de Liverpool, GB, Peter et son épouse Miranda sont partis pour le Portugal en 1983 afin d’établir et de conduire le premier centre d’études de terrain et observatoire d’oiseaux d’A Rocha. En 1995, ils ont confié le travail à des responsables locaux et ils sont partis pour la France où, avec des collègues locaux, ils supervisèrent l’établissement de deux autres centres, tout en voyageant pour encourager le mouvement croissant des chrétiens actifs dans la préservation de la nature. Depuis 2010, Peter et Miranda sont basés en Angleterre.

Le livre « Keeping Faith in Fundraising » (éd. Eerdmans, 2017) a été co-écrit avec Rod Wilson et pose des questions sur la nature de la philanthropie et la collecte de fonds dans la culture contemporaine. Pour les deux auteurs, le financement des organisations a toujours été un élément essentiel. Leurs réflexions s’inspirent de leurs expériences, des deux côtés de l’Atlantique, pour parler de la meilleure manière dont les chrétiens peuvent lever des fonds en toute intégrité.

Peter lors de la réunion de haut niveau au Congrès mondial de la nature de l’UICN, « Connections : Spirituality and Conservation », à Hawaï en 2016.

Qu’est-ce qui te fait le plus plaisir?

Je pense avoir le meilleur métier du monde parce que je rencontre tant de personnes remarquables. C’est également un privilège de pouvoir fréquemment parler de notre approche chrétienne de la préservation de la nature avec beaucoup de gens de milieux très divers.

Te concentres-tu actuellement sur un groupe en particulier?

Je rencontre souvent des entrepreneurs, des investisseurs et des responsables de la conservation qui essaient de trouver des moyens de créer des emplois et des revenus et d’améliorer l’environnement au lieu de le sur-exploiter. Dans la lutte contre la pauvreté, certains modèles économiques commencent à réduire les pressions excercées sur les oeuvres philanthropiques, mais en tant qu’acteurs de la conservation nous commençons juste à exploiter de nouvelles opportunités formidables.

Quand tu jettes un regard sur les trois dernières décennies et la manière dont A Rocha s’est développée à partir d’un petit centre d’études de terrain, qu’est-ce qui te surprend le plus?

La façon dont notre vision initiale pour des chrétiens attentifs à la création a imprégné tous les niveaux de la société dans tant de cultures différentes. Par exemple, lors d’une visite à A Rocha Kenya début 2015, j’ai discuté avec un ministre du gouvernement, un chrétien profondément engagé, des difficultés de choix auxquelles font face ceux qui sont impliqués dans la planification de la production énergétique du pays pour le futur. La même semaine, Miranda et moi avons passé une journée en compagnie d’un collègue d’A Rocha Kenya qui vit à une quinzaine de kilomètres de tout approvisionnement en eau ou électricité et qui écrit de magnifiques hymnes dans son dialecte local sur la nécessité de prendre soin de la création.

Je ne pourrais pas faire mon travail sans…

L’espérance chrétienne. Malgré toute la dévastation environnementale dont j’ai été témoin, je crois que Dieu aime le monde et qu’il inspirera de grandes choses à court terme et renouvellera toutes choses à la fin.

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